En 2009, un jeune québécois fougueux, alors au volant d’une Volvo 1984 de couleur chocolat avec toît ouvrant à manivelle, decouvrait à Chicago les archives cinématographiques de Richard Coady. Dans une valise sentant le maquillage de vieille madame se trouvaient cinq bobines 8 mm ainsi que quelques lettres datées des années cinquante, seuls témoins survivants de ces images muettes.